Samedi après midi, je travail sur un projet et la soif m’appelle. Une visite dans le frigo ne m’offre pas grand-chose pour combler une soif de fin de semaine de St-Patick. Quelques bières de spécialité à l’unité qui n’ont pas encore été goûtées et analysées. Pas le temps pour ça, je travail. De toute façon il y a du hockey ce soir, on va avoir de besoin de beaucoup de breuvage houblonné.
Une marche jusqu’au dépanneur s’impose
Sur le chemin du réfrigérateur géant du dep le plus proche, plusieurs noms me viennent en tête. Bon c’est la St-Patrick, soyons Irlandais, de la Guiness, de la Harp, du cidre de pomme pour faire des Black Velvets avec la Guiness ... Pourquoi pas, on se gâte!
Ah non, finalement, allons-y pour la quantité.
Un choix difficile
Ouvrons la porte de la caverne de la luxure maltée et des bières désinvoltes. Qu’est-ce qui est en spécial? Bon la Coors de 20 à 21.99$. Bon, «why» un format de 20? 6, 8, 12, 15, 18, 24, 28, 36 ce n’était pas assez? «Let’s go», on ajoute les 20! Ah non, une bière qui goûte l’eau distillée ça ne me dit pas aujourd’hui.
Du coin de l’œil j’aperçois cette bonne vielle Laurentide. Toujours tentante, mais trop dispendieuse. Continuons notre recherche de la bonne affaire ... Bon la Wildcat et la Milwaukee’s Best toujours «cheap», ça peut dépanner et ça goûte plus que la Coors.
Un flash! Comme une brique en plein visage, encore la Laurentide qui me titille. Mais pourquoi donc? Regardons de plus près, 24 bouteilles. C’est bien écrit 24 bouteilles! Où sont les 28? Le seul format présentement disponible? Disparu? En tous cas, il n’y en a pas. Attendez une minute, la caisse a l’air louche. Qui a-t-il de si suspect?
Un achat plein de surprises
Je me dirige alors vers la caisse, une 24 de Laurentide sous le bras. Avec un Nouvelliste week-end, 38$ en tout. Pas grave, il faut voir ça absolument!
À suivre ...