La Fin du Monde, meilleure bière au monde selon le World Beer Cup 2008

La Fin du Monde d'Unibroue a été sacrée meilleure bière au monde dans la catégorie Bière forte de type belge au World Beer Cup 2008 qui s'est déroulé à San Diego en Californie samedi dernier.

La petite brasserie de Chambly est la seule au Canada à avoir remporté l'or au World Beer Cup 2008. Plus de 2 958 bières ont été inscrites à ce concours par 600 brasseurs provenant de 59 pays. Dans sa catégorie, la Fin du Monde a devancé tous ses adversaires, même ceux provenant de Boston!

Depuis 1995, la Fin du Monde a remporté 3 médailles platine, 8 médailles d'or et 4 médailles d'argent. Cette médaille d'or est la troisième de son histoire au World Beer Cup (2002 et 2001).

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Bravo à Unibroue pour ce prix!
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Classé sous Actualités, écrit par Pierre-Michel Ce billet a été ajouté le 21 avril 2008

Premier pas vers le brassage amateur

Samedi passé, Hubee et moi étions en route vers chez moi suite à une course chez Future Shop. Sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés au Pot de Vin sur la rue Roland à Trois-Rivières.

Il y a déjà un moment que nous caressons le projet de brasser de la bière maison et c’était le moment d’aller s’informer sur le processus du brassage amateur. Nous voulions commencer par la base, le bon vieux kit en concentré ou à base de moût. Devenir familier avec ce hobby et peut-être un jour, personnaliser le tout.

Première étape :

Demander au vendeur comment ça marche et combien ça coûte au départ. Il nous présente donc d’un ton très sympathique les boîtes de recettes et nous explique qu’il existe un ensemble comprenant tout le matériel de départ qui coûte environs 50$.

C’est tout. Nous n’avions pas besoin d’autre information pour le moment car j’attends d’avoir déménagé avant de me lancer dans l’aventure. Nous remercions l’aimable vendeur et quittons l’établissement l’air satisfait.

Une fois dans la voiture, mon copilote et moi nous regardons, un nouveau produit avait attiré notre attention. Les mots clés « 4,99$ » pour un « six pack de bière » en « 10-12 jours » avait allumé une lumière dans nos esprits tordus. Et si ça marchait, et si c’était bon? Aucune raison ne nous empêche de faire au moins un essaie, surtout pas à 4,99$!

Un achat s’est imposé, on s’en reparle samedi le 26 avril.


Classé sous Brassage amateur, écrit par Pierre-Michel Ce billet a été ajouté le 15 avril 2008

Nouveau look pour la Molson Laurentide

Pour arrêter de faire languir les deux lecteurs assidus de Topbieres.com, voici la suite de cette petite aventure de Laurentide démarrée samedi.

Nouveau look pour la Molson Laurentide En fin de semaine passée le monde des caisses de 28 s’est effondré. On avait perdu un bon joueur, la Laurentide semble être désormais vendu en caisse de 24. De plus, selon Hubee, la caisse de 28 de O’Keefe semble avoir disparue elle aussi.

En plus de ce changement de format, une autre surprise nous attendait, un nouveau costume, un nouvel uniforme. Le Coq majestueux change son plumage.

Nouveau look pour la Molson Laurentide

Nouveau look, nouveau gâchit

À première vue, on croirait être retourné dans la passé. On essaiera d’ailleurs d’entrer en contact avec Molson pour en savoir un peu plus sur cette métamorphose.

Plusieurs détails visuels m’agressent dans cette nouvelle parure. Je n’en ferai pas la liste complète ici, mais je vais au moins vous en donner trois :

  1. Le «capslock» sur le nom ainsi que sa typographie.
    Molson nous crie LAURENTIDE! Froidement, avec une typo recherchée aussi loin que dans les polices par défaut de Windows 95. Est-ce que ça vous aurait tué de chercher un peu, au lieu de lancer n’importe quoi de n’importe où?
  2. Le terme «Bière - Beer» en rouge catapulté dans le néant.
    - M. Molson, on ne sait pas où mettre l’indication comme quoi c’est une bière ...
    - Pourquoi pas dans le haut de couleur rouge sur font blanc. Comme ça les gens ne pourront pas douter que c’est bel et bien de la bière!
  3. La tentative de minimalisme pseudo 2.0 qu’on a infligée à ce Coq à fière allure. Il faudrait d’ailleurs lui trouver un nom à ce coq. Moi je trouve qu’il a l’apparence d’un Albert. Oui, Albert le Coq!
    Pauvre Albert, on lui a enlevé toute sa substance, toute sa profondeur. On lui a passé un rouleau compresseur dessus.

En résumé, on a changé la Laurentide de look sans trop faire de recherche. Sans essayer de garder son cachet. On a changé parce qu’il fallait changer. À ce propos, katherine avait vu juste. Elle proposait un relooking, ses vœux ont été exaucés. Comme je l’avais dit, ce n’était pas une bonne idée. En tous cas pas de cette façon. Tant qu’à ça, on aurait due retourner à l’ancienne image, celle présente dans ce vieux commercial.

Mes excuses, je réalise que j’ai un peu mal fait ma recherche. Avec quelques petites recherches rapides on peut rapidement voir qu’en fait, ce «nouveau look», est une copie d’un ancien look avec de légères modifications. Sur ces anciennes photos, on peut voir que le nom est en majuscule aussi, mais avec un plus gros L. De toute façon, ce changement est un retour en arrière et n’est en rien une amélioration de l’image de marque de la Laurentide. Sources :
http://www.geocities.com/tbartolacci/beercans/beer-canadian-l.htm
http://fucktheshite.blogspot.com/2007_10_01_archive.html

Qu’en pensez-vous?


Classé sous Image de marque, écrit par Pierre-Michel Ce billet a été ajouté le 18 mars 2008

Laurentide, que t'est-il arrivé?

Samedi après midi, je travail sur un projet et la soif m’appelle. Une visite dans le frigo ne m’offre pas grand-chose pour combler une soif de fin de semaine de St-Patick. Quelques bières de spécialité à l’unité qui n’ont pas encore été goûtées et analysées. Pas le temps pour ça, je travail. De toute façon il y a du hockey ce soir, on va avoir de besoin de beaucoup de breuvage houblonné.

Une marche jusqu’au dépanneur s’impose

Sur le chemin du réfrigérateur géant du dep le plus proche, plusieurs noms me viennent en tête. Bon c’est la St-Patrick, soyons Irlandais, de la Guiness, de la Harp, du cidre de pomme pour faire des Black Velvets avec la Guiness ... Pourquoi pas, on se gâte!

Ah non, finalement, allons-y pour la quantité.

Un choix difficile

Ouvrons la porte de la caverne de la luxure maltée et des bières désinvoltes. Qu’est-ce qui est en spécial? Bon la Coors de 20 à 21.99$. Bon, «why» un format de 20? 6, 8, 12, 15, 18, 24, 28, 36 ce n’était pas assez? «Let’s go», on ajoute les 20! Ah non, une bière qui goûte l’eau distillée ça ne me dit pas aujourd’hui.

Du coin de l’œil j’aperçois cette bonne vielle Laurentide. Toujours tentante, mais trop dispendieuse. Continuons notre recherche de la bonne affaire ... Bon la Wildcat et la Milwaukee’s Best toujours «cheap», ça peut dépanner et ça goûte plus que la Coors.

Un flash! Comme une brique en plein visage, encore la Laurentide qui me titille. Mais pourquoi donc? Regardons de plus près, 24 bouteilles. C’est bien écrit 24 bouteilles! Où sont les 28? Le seul format présentement disponible? Disparu? En tous cas, il n’y en a pas. Attendez une minute, la caisse a l’air louche. Qui a-t-il de si suspect?

Un achat plein de surprises

Je me dirige alors vers la caisse, une 24 de Laurentide sous le bras. Avec un Nouvelliste week-end, 38$ en tout. Pas grave, il faut voir ça absolument!

À suivre ...


Classé sous Quoi de neuf?, écrit par Pierre-Michel Ce billet a été ajouté le 15 mars 2008